5 clés de vie

Carnets Humeur

Les 5 clés de vie selon Flow… et selon moi.

Il y a des lectures qui arrivent pile au bon moment. Des lectures qui ne crient pas, qui ne donnent pas de leçons, mais qui déposent tranquillement des graines.

Le dernier numéro de Flow, le magazine en fait partie. J’y ai découvert les 5 clés de vie d’Astrid van der Hulst et en refermant le magazine, j’ai eu cette sensation familière : tiens… ça, je le vis déjà. Et ça, je suis en train de l’apprendre.

Alors j’ai eu envie de poser ces clés ici, sur le blog et de les croiser avec mon propre regard, mon parcours, mes choix, mes doutes aussi. Parce que finalement, lire les autres, ça aide surtout à mieux se comprendre soi-même.

1. Les modèles de vie nous libèrent

Astrid van der Hulst explique qu’elle a longtemps été très dépendante du regard et des conseils des autres : Que ferait-il ou elle à ma place ?

Avant de comprendre que ces conseils parlaient souvent davantage de l’éducation, des peurs ou des limites de ceux qui les donnent, que d’elle-même.

Alors elle a changé de boussole : elle a choisi des modèles de vie, des personnes inspirantes, courageuses, imparfaites mais audacieuses. Et grâce à cela, elle a osé faire des choses qu’elle n’aurait jamais imaginées : acheter une maison de vacances, voyager seule…

Et là, forcément, j’ai souri.

Parce que moi aussi, au début, je pensais qu’il fallait suivre le modèle familial, écouter les « ne fais pas ça », « c’est dangereux », « ce pays n’est pas sûr ». J’ai grandi avec ces phrases.

Puis un jour, j’ai décidé de me détacher de ce schéma tout tracé. De choisir mes propres modèles. Ceux qui osent. Ceux qui partent. Ceux qui apprennent toute leur vie. J’ai grandi très proche de mes grands parents immigrés italiens. Et même si mon papi parlait peu quand on était dans les champs ou à la ferme, j’ai appris.

Aujourd’hui, je n’ai peur de rien, ou plutôt si, mais j’y vais quand même. J’apprends, je teste, je me trompe parfois, je recommence. Je vais vers l’inconnu. Je m’engage. Et je me sens tirée vers le haut, libre, profondément alignée avec moi-même.

2. Se reconnecter à la nature, l’essentiel oublié

Dans l’article, Astrid raconte comment l’étude de la Préhistoire l’a bouleversée. Une période qu’elle croyait peu intéressante et qui s’est révélée fascinante : les premiers humains, les tribus nomades, la vie entièrement liée à la nature, la fabrication de tout par soi-même.

Et surtout cette idée vertigineuse : nous ne sommes qu’un minuscule point sur une immense frise du temps.

Pour moi, cette connexion à la nature est vitale.

Je suis une femme des villes, oui. J’aime l’énergie urbaine, les trains, les cafés, les musées. Mais je suis née à la campagne, j’ai grandi dans de petits villages en France et en Italie. Et j’ai besoin de cette respiration.

Marcher, randonner, voyager à vélo sur les petits chemins, loin des grands axes touristiques. Me perdre. Rencontrer des gens. Observer. Ramasser des branches, des pierres, des feuilles.

Même chez moi, la nature entre : ma cheminée décorée à Noël avec des branches de sapin ramassées au fond du jardin. Créer avec ce qu’elle offre. Simplement.

J’aime le bouillement culturel des villes mais pas les foules. J’aime le silence.

3. Le temps est limité (et c’est une bonne nouvelle)

Au-dessus de son bureau, Astrid a affiché une phrase : « Moins utiliser son téléphone, c’est comme se mettre au running : c’est dur, mais nécessaire. »

Le temps n’est pas infini. Il n’y aura pas de rallonge. Et parfois, les heures perdues me laissent moi aussi un peu pantoise.

Alors j’ai fait un choix : être disciplinée pour être libre.

Je me lève très tôt, entre 4h30 et 5h. Je réveille le corps en douceur : respiration, méditation, yoga ou Pilates. Parfois une marche ou une course pour sentir la température du jour qui commence.

Puis j’apprends. Langues, cours en ligne, université à distance. Le matin est mon terrain de jeu intellectuel.

La journée de travail est riche, variée, jamais monotone. Et le soir, place aux chats, à la famille, à la musique, au sport, aux lectures repos, aux sorties théâtres.

Oui, je suis souvent sur mon téléphone. Mais pour moi, ce n’est pas du temps perdu : c’est mon travail de transmission, de culture, de découverte et de voyage, même si la génération de mes parents ne le perçoit pas toujours ainsi.

4. La vie est un échiquier

J’adore cette métaphore.

La vie comme un échiquier : parfois tout se déroule comme prévu, parfois il suffit de déplacer une seule pièce pour que tout change.

Je déteste la routine. J’ai besoin de mouvement, de nouveauté, de changement de regard.

Il y a les cases blanches, l’harmonie et les cases noires, les difficultés. Mais les deux sont nécessaires. On avance toujours sur ce fil fragile, en apprenant, en ajustant, en évoluant.

5. Certaines choses peuvent attendre demain

Astrid parle de cette phrase magique : « C’est un problème à déléguer à la Astrid du futur. »

J’adore l’idée.

Moi, j’ai parfois du mal avec ça. J’ai envie de tout faire tout de suite. Parce que « ça prend cinq minutes ». Parce que « il ne faut pas être feignante ».

Et pourtant, apprendre à attendre, c’est aussi apprendre à mieux penser.

Reporter, c’est parfois changer d’angle, pratiquer une forme d’anamorphose : voir autrement, analyser mieux, décider plus juste. Parfois, le lundi est un bien meilleur allié que le vendredi soir.

En conclusion

Ces cinq clés ne sont pas des recettes miracles.

Mais elles ouvrent des portes. Elles invitent à ralentir, à choisir, à vivre plus consciemment.

Et pour découvrir l’univers d’Astrid van der Hulst et du magazine Flow, je vous invite à aller jeter un œil ici :

🔗 https://www.flowmagazine.fr

Parce qu’au fond, il n’y a pas une bonne manière de vivre.

Il y a la vôtre. Et elle mérite d’être explorée. 🌿

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