Voyager zéro déchet : c’est facile !

Bonjour à tous, alors le zéro déchet prend forme chez vous ?

Étant donné que je suis en voyage pour l’année, je voulais mettre en avant le fait que voyage et zéro déchet, ce n’est pas du tout incompatible. Au contraire, c’est même plus simple qu’il n’y paraît.

Petites astuces et récapitulatifs :

Hébergements :

  • Perso, j’adore le camping. Ainsi, c’est très simple, on plante la tente sans déranger, on demande la permission quand on peut, ou en la plantant tard et en partant tôt sinon. On ramasse, évidement, ses déchets et on ne laisse pas de dégâts.
  • Hôtel/Airbnb/Couchsurfing, tout simplement, il ne faut pas utiliser les produits à usage unique ! Si plus personne ne les utilise, alors on n’en mettra plus et on ne les produira plus. On profite des offres hôtels avec petit déjeuner, demi pension ou pension complète, ainsi, on mange des mets locaux sans faire de déchets. En Airbnb et Couchsurfing, on profite de la cuisine pour partager un repas local, ou faire découvrir nos recettes à nos hôtes, tout en faisant nos courses zéro déchet grâce à leurs conseils.

Transports :

  • À pied, on en profite pour se balader ou randonner carrément, avec un sac en tissu pour collecter les déchets des pollueurs …
  • À vélo, on peut faire de même. Cependant, on s’arrête moins souvent, donc on peut le faire quand on fait des pauses.
  • En transport en commun, train, bus, métro, tramway, etc. On aime quand les tickets sont réutilisés par les compagnies de transport, mais si ce n’est pas le cas, on évite de les jeter par terre, on les place en poubelle papier à recycler. Le top, c’est quand on peut avoir son titre de transport via son smartphone.
  • Automobile/moto/scooter/taxi, quand on couple zéro déchet et écologie, on évite ces transports-là, mais on ne peut pas toujours faire autrement. On évitera donc de produire des déchets, on ne jette rien par la fenêtre et sur la route.
  • Bateau/avion, on évite de le prendre trop souvent, mais on aime aller voir le monde, n’est-ce pas ? Pas très écolo, mais pour le zéro déchet, facile, on refuse les produit à usage unique. On prend son gobelet en inox pour les boissons, on demande des refill pour sa gourde, on mange son bento et on refuse les serviettes en papier, les pailles, le plastique, bref tout ce qui n’est pas réutilisable.

Manger/la nourriture :

  • On achète sans emballage. On fait ses courses et on cuisine. On privilégie les magasins avec des services en vrac et les marchés locaux. Avec des sacs en coton de différentes tailles, on conserve le riz et les pâtes par exemple, que l’on a achetés en vrac et que l’on utilisera pour nos recettes. La popote du campeur sert de récipient pour la farine, par exemple, avant de l’utiliser en recette. On se sert de carré de tissu (furoshiki, l’art d’envelopper dans du tissu, c’est japonais) pour prendre les viennoiseries pour le petit déjeuner et le goûter. Le top, c’est d’avoir son bento dans lequel on peut placer ce qu’on achète de déjà tout prêt, et ainsi, on évite les emballages. Le plus difficile en voyage, ce n’est pas de trouver de l’alimentation sans emballage, c’est souvent de réussir à se faire comprendre. La barrière de la langue et ce mode de vie trop souvent hors norme ne facilitent pas la communication. Faire comprendre que l’on ne veut aucun plastique, aucun emballage, pas même l’étiquette du magasin, ce n’est pas simple. Mais à terme, si tout le monde refuse, par exemple, le ticket de caisse, celui-ci disparaîtra. On privilégie d’ailleurs le paiement via le téléphone qui envoie et enregistre en direct le paiement sur le compte et nous le notifie, avec cela, pas besoin de papier pour nous rappeler ce qu’on a dépensé.
  • On s’autorise, on profite des restaurants locaux et on goûte les spécialités du coin. On laissera de côté les serviettes en papier et les couverts en plastique. On garde sa serviette à soi, comme à la cantine, et on sort ses propres couverts en inox ou ses baguettes à soi.

Le mot d’ordre : refuser.

Refuser ce dont on n’a pas besoin.

Refuser tout ce qui est plastique.

Refuser tout ce qui n’est pas durable : les produits à usage unique, les pratiques comme les cartes de visite…

Refuser les publicités.

Refuser les cadeaux gratuits (tout ce qu’on vous tend dans la rue, par exemple).

Se lancer dans le zéro déchet, c’est une action qui vient d’un choix que l’on fait et qui nous convient.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaire.

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